Dès le début de ses études, il étonne ses professeurs par son ouverture d'esprit, sa curiosité et sa volonté d'aborder tout problème, toute discussion avec une vision personnelle et des arguments pertinents.
Comme en témoignera Jean Grenier qui fut son professeur de philosophie:

« Albert Camus ne se trompait pas sur ses propres forces, il était, par une exception infiniment rare, juge exact de sa valeur ».

Ce professeur comprend rapidement les qualités de cet élève exceptionnel et l'encourage à l'étude et à l'écriture (=à devenir écrivain).

Les années à venir sont particulièrement importantes pour le jeune homme et son engagement dans une société en train de changer.
En 1932, il publie ses premiers articles dans la revue Sud où son professeur Jean Grenier réunit quelques essais de ses meilleurs étudiants.
Tout en poursuivant ses études, il se marie en 1934 avec Simone Hié, une jeune fille de bonne famille. Elle est belle et intelligente, mais ils divorcent l'année suivante.
Il prépare ensuite son mémoire de Diplôme d'études supérieures intitulé «Néo-platonisme de la pensée chrétienne».
Il voyage en Autriche, en Tchécoslovaquie (cf. le Malentendu!) et en Italie ; c'est l'occasion d'une prise de conscience de la montée du fascisme, ce qui va accentuer ses engagements.

En 1935, il adhère au parti communiste mais n'y restera même pas deux années!

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